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Evénements à venir

 

En 2021, nous lançons trois cycles de conférences : "Violence et représentation", "Champs mimétiques", "Un livre, une conférence".

 

Ces rencontres auront lieu en "distanciel" (par Zoom) et... de manière normale dès que nous le pourrons.  

 

 

Champs mimétiques

"Comment la vision girardienne des relations humaines peut éclairer des pratiques professionnelles."

successivement par un manager, professeur de lycée, un magistrat, un médecin, un directeur d'association, un médiateur social...

 

 

Jeudi 11 février à 19h : Jean-Louis Salasc

"Ce que la théorie mimétique peut dire aux managers"

 

Jean-Louis Salasc propose ainsi à la fois une introduction à la pensée de René Girard, et une réflexion sur sa propre expérience de terrain en tant que dirigeant d'entreprise.

 

Sa conférence s'adresse donc tant aux connaisseurs de l'oeuvre de Girard qu'à ceux qui souhaitent la découvrir. N'hésitez donc pas à inviter d'autres personnes.

 

Ingénieur de formation, Jean-Louis Salasc a exercé des fonctions managériales (manager de terrain, directeur d'unités opérationnelles) et d'état-major (directeur de la veille stratégique) dans un grand groupe énergétique français. La vision des relations humaines de René Girard l'a constamment accompagné dans ses fonctions. Il anime, par ailleurs, le "Blog émissaire" de l'ARM.

 

 

 

 

 

Jeudi 25 mars à 19h : Joël Hillion

"Mimétisme, empathie et éducation "

 

Apprendre, c’est imiter. Puisqu’imiter est « inné », comment se servir de cette capacité ? Peut-on la développer ? René Girard parle de mécanisme mimétique, « mécanisme » qui a été confirmé par la découverte des neurones miroirs. Pour parvenir à sa pleine humanité, le petit d’homme a besoin d’un environnement humain. On parle de « figure d’attachement ». D’où l’importance centrale du modèle.

Comment notre « cerveau empathique » fonctionne-t-il ? Peut-on faire face à la « mauvaise imitation », celle qui conduit à la rivalité entre pairs et à l’exclusion ? Comment plutôt valoriser l’imitation ? Quels sont les moyens de l’éducateur, professeur ou parent ? Le « choix du modèle » est déterminant. Peut-il être accompagné ? Comment éviter la fascination pour les « mauvais modèles » ? Le mot « pédagogue », au sens de « guide », prend dès lors tout son sens.

 

Joël Hillion, né en 1945, a enseigné en lycée et classes préparatoires. Sa réflexion se fonde sur 40 ans de pédagogie sur le terrain. Il est l’auteur de plusieurs essais sur l’éducation.

 

http://joel-hillion.eklablog.com/

 

 

 

 


 

Violence et représentation


image Eventbrite cycle

dirigé par Jérôme Thélot et Jean Nayrolles

 


Vers de nouvelles voies d’interprétation des phénomènes artistiques à la lumière des analyses girardiennes de la violence et du sacré
 

 

Un samedi par mois, du 12 décembre 2020 au 13 novembre 2021.

Les intervenants sont Jean-Marc Bourdin, Jeanne Dorn, Rémi Labrusse, Didier Laroque, Jean Nayrolle, Jérôme Thélot et Lucien Scubla. 

 

 

> PRESENTATIONS ET ENREGISTREMENTS DES CONFERENCES (lien):

 


 

> INSCRIPTION SUR EVENTBRITE POUR LES CONFERENCES A VENIR

 

 

Samedi 20 février de 15h à 17h : Jean Nayrolles

"ART, VIOLENCE ET SACRE".

 

Samedi 20 février de 15h à 17h : Jean Nayrolles

"Portrait de l'artiste au centre du monde".

 

Samedi 13 mars : Jérôme Thélot

" Géricault. Généalogie de la peinture "

Jérôme Thélot est essayiste et traducteur, et professeur de littérature française à l’Université de Lyon.

 

Samedi 10 avril : Olivier Rey

" Ce que la Pietà d’Avignon donne à voir et à entendre "

Olivier Rey est mathématicien et philosophe, chercheur au CNRS, enseignant en philosophie à l’Université Paris 1

 

Samedi 8 mai : Jeanne Dorn

"Bonnefoy et Poussin"

Jeanne Dorn est doctorante en histoire de l'art à l'université Paris X Nanterre, où elle prépare une thèse sur la pensée de l'art d'Yves Bonnefoy.

 

Samedi 12 juin : Jean-Marc Bourdin

"Marcel Duchamp ou comment sacrifier (à) la mode du refus

Jean-Marc Bourdin a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur René Girard à l'Université Paris-VIII.

 

Samedi 11 septembre : Rémi Labrusse

« Violence et Néolithique : un mythe moderne ? »

Rémi Labrusse est professeur d’histoire de l’art contemporain (Paris Nanterre)

 

Tête de hache

Depuis son invention dans les années 1860, la notion de néolithique, par opposition au paléolithique, a été associée à l’idée de violence sociale. Simultanément, on a identifié et admiré ce qu’on pensait être les expressions matérielles d’un pouvoir gagné et assuré par la force : armes, constructions monumentales. Ainsi l’ancien étonnement devant les haches polies ou les mégalithes a-t-il nourri – à tort ou à raison –, à la fin du siècle, la pensée d’une « révolution néolithique », pensée destinée à se diffuser tout au long du XXe siècle et jusqu’aujourd’hui. Cette diffusion, cependant, ne s’est pas faite sans contradictions : non seulement, ses inflexions ont évolué mais, continûment, elles ont recelé des postulations opposées, projetant sur l’horizon dit « néolithique » l’attitude ambivalente de la modernité à son propre égard. A l’admiration pour l’essor spectaculaire de la puissance humaine n’a cessé de s’accoler l’inquiétude, sinon l’angoisse, sensible autant dans les réflexions théoriques des archéologues et penseurs de la préhistoire que dans un certain nombre de créations artistiques, notamment après la Seconde Guerre mondiale. Une énigme, en particulier, a saisi les imaginations : celle d’une brusque – ou supposée brusque – schématisation des images, allant de pair avec une accélération des conquêtes techniques. Qu’en est-il aujourd’hui de cette pensée moderne du néolithique ? En quoi et pourquoi se démarque-t-elle de ses premières formulations d’il y a un siècle et demi, tout en en étant fondamentalement tributaire ?    

 

Samedi 9 octobre : Didier Laroque

« Le temple dorique et le sacrifice »

Didier Laroque est professeur d'esthétique à l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Val de Seine

 

Albert Tournaire

 

Le caractère sacrificiel du temple sera d’abord examiné en portant l’attention sur sa polychromie, puis sur son ornement majeur : le chapiteau ; et enfin sur l’usage de la proportion. L’exposé présentera un état synthétique des connaissances au sujet de la couleur dorique, depuis la fin du XVIIIème siècle jusqu’à nos jours ; et, dans le fil d’un tel savoir, faisant valoir le rôle du tailloir et l’œuvre de l’harmonie, tentera d’énoncer ce qu’est l’oblation essentielle dont l’architecture atteste le fait.

 

Samedi 13 novembre : Table ronde

Table ronde avec tous les intervenants du cycle et Lucien Scubla, enthropologue.

 

 

>>> IMPRIMER L'AFFICHE DU CYCLE

 

 

 


 

Un livre, une conférence

 

Mercredi 3 mars à 19h

 

Conférence de Pierre-Yves Gomez, autour de son livre L'Esprit malin du capitalisme, DDB, 2019 :

 "Spéculation ou l’Esprit malin du capitalisme en son miroir" 

 

L’esprit du capitalisme, c’est, depuis trois décennies, celui de la spéculation : financière, immobilière ou technologique, cette dernière nous fait rêver d’un futur extraordinaire dans lequel nous nous regardons comme dans un miroir que nous tendrait l’avenir.

 

Nous justifions notre fuite en avant en cherchant à nous convaincre que les dettes que nous accumulons n’ont pas d’importance. Ce jeu de miroirs (speculum) est mimétique : les promesses sur l’avenir faites à chacun se reflètent pour former l’esprit du capitalisme.

 

Mais qu’est-ce qui relève de l’objectivité de nos vies ou qu’est-ce qui relève de nos croyances à l’égard de ce grand récit économique et social, qui nous emporte précisément parce que nous y croyons ?

 

La genèse et la construction de mon livre, L’Esprit malin du capitalisme (DDB 2019), font écho à cette question. En racontant comment il s’est écrit, j’inviterai donc à réfléchir sur le jeu du réel et des représentations en économie. Et aussi à s’interroger sur la période qui s’ouvre : le miroir spéculatif est-il vraiment brisé ?

 

  

 

 

 

Mercredi 17 mars à 19h

 

Conférence de Jean-Pierre Dupuy, autour de son livre La catastrophe ou la vie. Pensées par temps de pandémie (Seuil, 2021) : 
"Pour démonter les sophismes du covidoscepticisme".

 

>>> INSCRIPTION


Comme ce fut le cas pour le changement climatique, nombreux sont les observateurs de la pandémie qui nient qu'elle soit une chose grave et qui s'indignent de ce qu'ils affirment être la démesure des moyens mis en oeuvre pour la contenir: le double sacrifice de l'économie et des libertés fondamentales. On s'attachera à réfuter impitoyablement leurs arguments.

 

 

 

Couv La Catastrophe ou la vie.      Depuis le début de la pandémie, Jean-Pierre Dupuy a tenu un « journal de pensée » au sens de celui de Hannah Arendt publié par le Seuil [Journal de pensée. 1950-1973, 2005].
       Un journal, mais d’un genre spécial : l’auteur réagit moins aux événements que nous avons tous vécus depuis le mois de mars 2020 qu’à la manière dont ces événements ont été analysés, discutés. Il le fait à la lumière de sa contribution majeure à la pensée de la catastrophe développée dans un livre fameux et souvent mal compris, Pour un catastrophisme éclairé. Quand l’impossible est certain.
        Pour cette raison également, ce livre est un livre de combat mû par la colère. La colère de voir des intellectuels relativiser la gravité de la pandémie en cours, s’engager dans une critique parfois virulente, de sociétés et de gouvernants qu’ils jugent obsédés par la « protection de la vie », au point de sacrifier l’avenir du monde, de l’économie et des libertés publiques. Avec rigueur et détermination, Jean-Pierre Dupuy leur répond et met au jour les erreurs logiques – et scientifiques – qui sous-tendent ces raisonnements, et propose par là même une réflexion passionnante et passionnée sur la mort et la vie au temps de la pandémie.

 

 

Dupuy.   

Philosophe, Jean-Pierre Dupuy est professeur émérite à l’École Polytechnique et professeur titulaire à l’Université Stanford (Californie). Il est l’auteur d’une         quarantaine d’ouvrages dont Pour un catastrophisme éclairé. Quand l'impossible      est certain (Seuil, 2002 ; "Points Essais", 2004) et Petite Métaphysique des       tsunamis (Seuil, 2005 ; "Points Essais", 2014).

 

Il est directeur du conseil scientifique de l'ARM et a participé à de nombreux événements de l'association.

 

 

 

 


 

Formation : « Penser avec René Girard »

 

Bernard Perret poursuit son cycle de formation au Centre Sèvres


7 séances (par zoom) les jeudi soir de 19h30 à 21h30, du 18 février au 8 avril 2021

 

L’objectif du cours est d’évaluer les apports de René Girard et la réception de sa pensée dans différents domaines disciplinaires, de l’économie à la théologie, sans occulter les problèmes méthodologiques et philosophiques qu’elle soulève, à commencer par celui des rapports entre l’anthropologie et la théologie. On s’intéressera aussi aux outils de compréhension fournis par la pensée de Girard pour éclairer les grands problèmes du monde et de notre société. Le cours s’appuiera en premier lieu sur les ouvrages de Girard, la lecture d’au moins l’un de ceux-ci étant vivement recommandée.

 

>>> Dossier théologie sur le site de l'ARM

 

 

 

 

 

 

Le Blog émissaire

L'actualité éclairée par la pensée de René Girard.

(https://emissaire.blog/)

 

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Dernière modification : 20/09/2021