Actualites



LE TRAGIQUE ET LA TRAGEDIE
autour de  "La Violence et le Sacré"

vendredi 1er juin
de 9h à 17h30
Bibliothèque nationale de France
5, rue Vivienne 75002




Anthropologie structurale et Anthropologie mimétique


Séminaire de Lucien Scubla

Ecole normale Supérieure

le premier vendredi de chaque mois,

ouvert à tout public


On étudiera les positions respectives de ces deux grands théoriciens de l’anthropologie, sur des thèmes comme la prohibition de l’inceste, l’articulation de la nature et de la culture, les relations entre les mythes et les rites, la fonction des systèmes de parenté et des rites sacrificiels, etc lire la suite





RENÉ GIRARD ET LA THÉOLOGIE

vendredi 16 mars
à la
Bibliothèque nationale de France

avec James Alison, Benoît Chantre, Dan Arbib,
François Euvé, Dominique Peccoud, Lucien Scubla.







Couv Mag philo

René GIRARD, le penseur du désir et de la violence
Hors-série
Philosophie Magazine

avec les contributions de M.Anspach, B.Chantre,
B.Cyrulnik, P.Dumouchel,
JP Dupuy MC Sicard, P Thiel,
JM Oughourlian, ...






René Girard

Achever Clausewitz


Entretiens avec Benoît Chantre


Parution en poche aux Editions Champs Flammarion



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Prochain(s) événement(s)

Les ravages de l'envie au travail
 

Les ravages de l'envie au travail

Identifier et déjouer les comportements envieux

EYROLLES-2007


Bénédicte Vidaillet, diplômée de l'ESSEC et docteur en Sciences de Gestion, maître de conférences à l'université de Lille 2 où elle enseigne la psychologie des organisations et la prise de décisions managériales.


Présentation

Depuis « L’enfer des choses » de Paul Dumouchel et Jean-Pierre Dupuy publié en 1979, aucun ouvrage concernant la psychosociologie des organisations  n’avait repris à son compte la théorie mimétique de René Girard pour démonter avec tant de finesse, les mécanismes de l’envie dans le monde de l’entreprise.


En publiant son livre en 2007, c'est-à-dire presque 30 ans après que Dupuy et Dumouchel se soient intéressés à appliquer la théorie mimétique à la logique de l’économie, Bénédicte Vidaillet, dans son chapitre 3, actualise  ce travail à partir de sa propre expérience de terrain en montrant, preuves à l’appui, que cette théorie reste plus que jamais pertinente dans le monde moderne — Le désir, en tant que force inconsciente qui pousse l’individu, n’est pas manipulable mais l’envie l’est —.


Bien que René Girard se soit toujours montré très « prudent » vis à vis de Freud, Bénédicte Vidaillet, lorsqu’il s’agit de décrire cet aspect du malaise dans la civilisation, fait la démonstration que la théorie du narcissisme revisitée par Jacques Lacan avec le stade du miroir,  apporte une intelligence supplémentaire à la compréhension de ce qu’est l’envie. Ce supplément de sens et de savoir, dans la mesure où il est gagné sur le réel, constitue tout l’intérêt de ce livre. Le réel — que René Girard nomme l’indifférenciation — est en effet l’autre nom d’une jouissance qui fait de plus en plus problème à notre société dont les idées chrétiennes sont devenues folles.

Au-delà du monde de l’Entreprise, « Les ravages de l’envie au travail » illustré par de nombreux exemples tirés de la vie quotidienne, s’adresse donc à toutes celles et ceux qui ont affaire avec autrui et qui désireraient en savoir plus sur leur « malaise ».

 
Dernière modification : 08/12/2006

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