Actualites



LE TRAGIQUE ET LA TRAGEDIE
autour de  "La Violence et le Sacré"

vendredi 1er juin
de 9h à 17h30
Bibliothèque nationale de France
5, rue Vivienne 75002




Anthropologie structurale et Anthropologie mimétique


Séminaire de Lucien Scubla

Ecole normale Supérieure

le premier vendredi de chaque mois,

ouvert à tout public


On étudiera les positions respectives de ces deux grands théoriciens de l’anthropologie, sur des thèmes comme la prohibition de l’inceste, l’articulation de la nature et de la culture, les relations entre les mythes et les rites, la fonction des systèmes de parenté et des rites sacrificiels, etc lire la suite





RENÉ GIRARD ET LA THÉOLOGIE

vendredi 16 mars
à la
Bibliothèque nationale de France

avec James Alison, Benoît Chantre, Dan Arbib,
François Euvé, Dominique Peccoud, Lucien Scubla.







Couv Mag philo

René GIRARD, le penseur du désir et de la violence
Hors-série
Philosophie Magazine

avec les contributions de M.Anspach, B.Chantre,
B.Cyrulnik, P.Dumouchel,
JP Dupuy MC Sicard, P Thiel,
JM Oughourlian, ...






René Girard

Achever Clausewitz


Entretiens avec Benoît Chantre


Parution en poche aux Editions Champs Flammarion



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Prochain(s) événement(s)

émission du mardi 16 octobre 2007
René Girard
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins/fiche.php?diffusion_id=56578
   

L'invité des Matins aujourd'hui est l'anthropologue René Girard. Ses essais sont traduits dans toutes les langues, ses théories du désir, des relations entre la violence et le sacré ou encore du mécanisme par lequel les sociétés fabriquent leurs boucs émissaires, sont enseignées partout dans le monde. Il publie Achever Clausewitz (Carnets Nord) : aller au bout d'un livre inachevé - le traité De la guerre de Carl von Clausewitz. Un livre qui n'a jamais cessé d'être lu, commenté, décortiqué par les philosophes, et souvent réduit à une phrase : La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens. René Girard explique ce matin en quoi ce traité est indispensable pour comprendre notre époque, qu'il qualifie de déchaînement de violence à l'échelle planétaire.

Invités 

 

 
René Girard.  Anthropologue, professeur émérite à l'Université de Stanford, en Californie, auteur de Achever Clausewitz (Carnets Nord)
 


René Girard et Benoît Chantre 
Achever Clausewitz : entretiens avec Benoît Chantre
Carnets nord - octobre 2007
 

 
René Girard aborde ici l'oeuvre de Carl von Clausewitz (1780-1831), stratège prussien auteur du De la guerre. Ce traité inachevé a été étudié par de nombreux militaires, hommes politiques ou philosophes. On en a retenu un axiome essentiel : « La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens. » Clausewitz aurait pensé que les gouvernements pouvaient faire taire les armes.

Mais le succès de cette formule témoigne d'un refus de voir la nouveauté du traité. Observateur des campagnes napoléoniennes, Clausewitz a compris la nature de la guerre moderne : les termes de « duel », d'« action réciproque » ou de « montée aux extrêmes » désignent un mécanisme implacable, qui s'est depuis imposé comme l'unique loi de l'histoire. Loin de contenir la violence, la politique court derrière la guerre : les moyens guerriers sont devenus des fins.

René Girard fait de Clausewitz le témoin fasciné d'une accélération de l'histoire. Hanté par le conflit franco-allemand, ce stratège éclaire, mieux qu'aucun autre, le mouvement qui va détruire l'Europe. « Achever Clausewitz », c'est lever un tabou : celui qui nous empêchait de voir que l'apocalypse a commencé. Car la violence des hommes, échappant à tout contrôle, menace aujourd'hui la planète entière.
- Présentation de l'éditeur -

  

 

René Girard 
De la violence à la divinité
Grasset - 17 octobre 2007
 

Mensonge romantique et vérité romanesque L’homme est incapable de désirer par lui seul : il faut que l’objet de son désir soit désigné par un tiers. Ce tiers peut être extérieur à l’action romanesque : comme les manuels de chevalerie pour Don Quichotte ou les romans d’amour pour Emma Bovary. Il est le plus souvent intérieur à l’action romanesque : l’être qui suggère leurs désirs aux héros de Stendhal, de Proust ou de Dostoïevski est lui-même un personnage du livre. Entre le héros et son médiateur se tissent alors des rapports subtils d’admiration, de concurrence et de haine : René Girard fait un parallèle lumineux entre la vanité chez Stendhal, le snobisme chez Proust et l’idolâtrie chez Dostoïevski. Mais René Girard ne renouvelle pas seulement la compréhension des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature romanesque, il nous fait avancer dans la connaissance du cœur humain. En réalité nous ne choisissons que des objets déjà désirés par un autre…
- présentation de l'éditeur -

 
Dernière modification : 24/10/2007

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