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L'avenir de l'économie de Jean-Pierre Dupuy  

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L'avenir de l'économie

  sortir de l'écomystification


Jean-Pierre Dupuy

édition Flammarion


Ce livre prend acte de l’échec de la pensée économique, incapable de tenir le rôle du politique qu’elle a elle-même détrôné. Parce que les hommes politiques se font aujourd’hui les laquais de l’économie, nos sociétés découvrent soudain qu’elles n’ont plus d’avenir. C’est donc au sein de cette « économystification », qui grippe aujourd’hui les ressorts du politique, qu’il faut être capable d’opérer un sursaut moral et politique. 

Parti d’Adam Smith, et de sa définition de l’économie comme « mensonge collectif à soi-même », cet essai renoue de façon très éclairante avec la thèse de Max Weber sur le rôle de l’éthique protestante dans l’advenue du monde moderne. Il va au coeur de ce moteur oublié du capitalisme, pour faire entendre ce qu’implique la raison calviniste, irrationnelle aux yeux des experts. Le problème est que la rationalité de ces derniers ne mène qu’à la défiance généralisée, au repli sur soi, propice à tous les mouvements paniques.

Le « choix calviniste » est au contraire un pari sur l’avenir, un pari qui rend cet avenir possible. Dénonçant les conseils de techniciens de l’économie qui cherchent à remplacer le gouvernement des hommes par la gouvernance des choses, Jean-Pierre Dupuy réhabilite la dimension prophétique du politique. Elle seule peut le sortir de l’« économystification » qui est l’autre nom de sa démission. Car ce n’est pas en déclarant la guerre aux marchés qu’on inventera l’avenir.



Jean-Pierre Dupuy
est professeur émérite à l'Ecole Polytechnique, et professeur à l'université Stanford. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Pour un catastrophisme éclairé (Seuil, 2002) ; La Panique (Les empêcheurs de penser en rond, 2003) ; Petite métaphysique des tsunamis (Seuil, 2005); Retour de Tchernobyl : Journal d'un homme en colère (Seuil, 2006) ; La Marque du sacré (« Champs Flammarion », 2010, Prix Roger Caillois 2011).


Sur les médias:
 
Mis à jour le 12/03/2012

La déshumanisation civilisée Marc Grassin et Frédéric Pochard  

Marc Grassin & Frédéric Pochard


Préface de Didier Sicard

La déshumanisation civilisée




« Et si c’était un très grand livre ! […] Ici point d’anecdotes faciles, de discours vertueux, sentencieux, pontifiants ou convenus. Non. Une aventure d’écriture à deux […] qui vous capte, vous ensorcelle, vous laboure l’esprit et finit par vous convaincre que leur livre sera un classique. »    extrait de la préface de

Didier Sicard.

Le développement de l’éthique serait le signe prometteur d’une humanité responsable. L’éthique, nouvelle compagne de route du sujet libéral contemporain, ne semble être, le plus souvent, qu’un alibi pour éviter d’engager une critique qui obligerait à revisiter de fond en comble son anthropologie. L’usage inflationniste, l’indifférenciation et l’instrumentalisation des discours « éthiques » vident l’éthique de son enjeu critique.

Derrière l’image séduisante de l’humanisme libéral d’aujourd’hui, ouvert à la différence et à l’altérité, se cache une réalité plus sombre, celle d’un homme soucieux de s’affirmer toujours plus dans des pratiques civilisées mais qui, au-delà des apparences, engagent un processus de « déshumanisation ». L’éthique dominante de nos jours n’est-elle pas, dans la plupart des cas, un instrument soumis aux ordres d’une libéralisation morale, en réalité, faussement libératrice ? L’éthique ne devrait-elle pas plutôt oser le pari d’une imprudence ? Si elle est critique et parole, alors elle doit entraîner un soupçon radical mais bienveillant sur nous-mêmes et sur le monde que nous inventons.

Marc Grassin
est docteur en pharmacie et en éthique médicale. Maître de conférence à la faculté de philosophie de l’Institut catholique de Paris, il est un spécialiste reconnu des questions d’éthiques cliniques autour de la natalité.

Frédéric Pochard est psychiatre, également docteur en éthique médicale. Il est spécialiste des questions d’éthique de santé publique.

Collection « L’Histoire à vif », 270 pages, 22 €.       



Table des matières du livre

 
Mis à jour le 10/02/2012

René Girard, le penseur du désir et de la violence Magazine Philo Hors-série  

René GIRARD, le penseur du désir et de la violence
Hors-série Philosophie Magazine

Le Philosophie Magazine a consacré un hors-série à René Girard. L'oeuvre de ce penseur est abordée sous trois angles :


Le triangle du désir
avec les contributions de Marc Anspach, Boris Cyrulnik, Pierre Pachet, Marie-Claude Sicard et Jean-Michel Oughourlian


Le bouc émissaire
avec les contributions de Monique Dagnaud, Eric Debardieux, Paul Dumouchel, Marcel Hubert, Antoine Garapon.


De la révélation à l'Apocalypse
avec les contributions de Henri Atlan, Benoît Chantre, Benoît Durieux, Jean-Pierre Dupuy et Peter Thiel.


Le hors-série peut être acheter via le site 
http://www.dipresse.fr/index.php?cPath=23_44_369 



 
Mis à jour le 31/01/2012

Vertiges du désir de Ollivier Pourriol  

Nous vous signalons le livre de Ollivier Pourriol, auteur de Ciné Philo, "Vertiges du désir" aux éditions Nil.


Fidèle à sa méthode consistant à faire dialoguer philosophie et cinéma, Ollivier Pourriol dévoile les grandes théories du désir à l'oeuvre dans des films aussi variés que Le Mépris, Kingdom of Heaven, Heat, Beau Travail, Casino, Eyes wide shut, Eros, THX 1138,Blow Up ou Toy Story.

Fruit des conférences Studiophilo - où la philosophie est expliquée par le cinéma, et le cinéma par la philosophie (voir extrait sur le désir mimétique)- ce livre nous fait comprendre ce qu'est le désir, tout en nous ouvrant les yeux sur certaines scènes célèbres du cinéma : Sartre nous éclaire sur les fesses de Brigitte Bardot dans Le Mépris, Hegel sur la lutte à mort entre Al Pacino et Robert de Niro dans Heat, Girard sur le désir mimétique dont sont victimes les jouets de Toy Story, Deleuze sur l'électricité sexuelle de Sharon Stone dans Casino, Platon sur les vertiges de l'amour dans Les ailes du désir.

Olivier Pourriol consacre un chapitre au désir mimétique à travers les films Casino (Le désir des autres), Blow Up (L'illusion du moi), Charlie et la chocolaterie (Le désir de distinction), Toy Story (Les jouets du désir), Le Grand Saut (Le désir à la chaîne) et Zoolander (Les modèles du désir).





 
Mis à jour le 01/07/2011

René Girard Géométrie du désir  

Géométire

Géométrie du désir de René Girard 

Editions de l'Herne



Le cheminement du désir n’est point rectiligne. Il emprunte des tangentes, il esquisse des triangles, il s’enfonce dans des cercles vicieux. Dans les essais réunis ici par Mark Anspach et présentés pour la première fois en France, René Girard montre que les plus grands écrivains sont des géomètres du désir.

Chez Chrétien de Troyes, Dante, Racine ou Marivaux, le jeu de l’amour ne doit rien au hasard mais obéit à des lois implacables qui s’éclairent à la lumière de l’hypothèse mimétique. La coquette, le masochiste, le Don Juan, le voyeur, tous se laissent entraîner dans un ballet fascinant dont la chorégraphie leur échappe. Tantôt léger, tantôt grave, toujours perspicace et iconoclaste, l’auteur de Mensonge romantique et vérité romanesque apporte avec ce volume un nouveau volet à sa fresque historique de l’amour en Occident.
Introduction de Mark Anspach.
Traduit de l'anglais par Myriam Dennehy et Mark Anspach.



Table des matières
Préface de Mark Anspach
Amour et haine dans Yvain
Paolo et Francesca, un désir mimétique
Passion et violence dans Roméo et Juliette
Racine, poète de la gloire
Marivaudage et hypocrisie
L’érotisme dans les romans de Malraux
Amour et amour-propre dans le roman contemporain

 
Mis à jour le 20/12/2011

Pour une raison écologique de Bernard Perret  

Pour une raison écologique

Bernard Perret

Editions Flammarion - mars 2011


L'objet de ce livre n'est pas de rappeler une nouvelle fois les périls qui nous menacent, mais de critiquer la raison qui les a rendus possibles.
 
Car c’est toujours la raison économique qui gagne. Mais elle est incapable de donner son prix à la nature et d'intégrer les droits des générations qui viennent. Cette raison est sans avenir.
Quelles valeurs, quelles règles sociales, quels modes de pensée peuvent alors nous permettre de vivre dans un monde cohérent ?

Nous avons besoin de nouveaux repères qui nous indiquent, très concrètement et en toute situation, comment préserver la planète : alerte quotidienne sur notre empreinte écologique, généralisation des « comptes carbones », souci du monde naturel, culture de la complexité…

Plaidoyer convaincant pour une raison écologique, définie comme une conversion de la raison économique, cet essai conçu comme un manifeste libère l’écologie de son ghetto idéologique afin d’en faire la préoccupation de tous.



Bernard Perret est administrateur de l'association ARM depuis sa création en 2006.
Ancien élève de l’École polytechnique, il est ingénieur et socio-économiste. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels : L’Économie contre la société (1993), L’Avenir du travail (1995), Les Nouvelles Frontières de l’argent (1999) ou, plus récemment, Logique de l’espérance (2005).


Le livre est salué dans la presse et les médias.
A écouter ou "podcaster" sur FRANCE INTER:
29 mars 2011
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/six-sep

4 avril en direct de 19h20 à 20h  Le Téléphone sonne

7 avril en direct de 13h30 à 14h  12 -15 Emission d’Hedwige Chevrillon

 
Mis à jour le 05/04/2011

Le Sacrifice inutile de Paul Dumouchel  

Dumouch

Paul Dumouchel

Le sacrifice inutile
Essai sur la violence politique

La fonction première de l’Etat moderne est d’assurer la protection de ses citoyens : de les protéger les uns des autres et de les défendre contre les adversaires extérieurs. Pourtant, les violences à l’égard des populations civiles, les génocides, nettoyages ethniques ou massacres organisés sont pour l’essentiel perpétrés par des Etats et, dans une large mesure, contre leurs propres citoyens.

Le présent essai montre que ces actes ne sont pas des accidents contingents, mais des événements inscrits dans la structure même de l’Etat. Par un saisissant retournement, ce dernier, ne pouvant plus faire de l’ennemi extérieur un bouc émissaire, s’est mis à multiplier les ennemis de l’intérieur. Cet affolement de la raison politique révèle l’échec de son mécanisme constitutif : le transfert de la violence vers des victimes acceptables.

Comment de tels dérapages ont-ils pu avoir lieu ? L’auteur met en valeur deux facteurs essentiels négligés tant par les historiens que par les philosophes politiques : l’indifférence des individus libérés de leurs anciennes obligations de solidarité ; l’effet terrorisant d’actions menées au nom de l’Etat, détenteur du « monopole de la violence légitime », c'est-à-dire, d’une légitimité a priori indiscutable.

Ainsi l’ordre politique moderne, censé remplacer le sacrifice archaïque, repose sur une économie de la violence de même nature, mais beaucoup moins efficace. Les sacrifices à la nation, à la cause ouvrière ou à toute cause transcendant l’individu sont, eux aussi, devenus inutiles. La violence politique s’avère incapable de donner naissance à un ordre stable. Cette autodestruction du politique est l’un des signes les plus inquiétants de notre temps.


Paul Dumouchel enseigne la philosophie à l'université Ritsumeikan de Kyoto. Auteur de nombreux articles, il a également publié L'Enfer des choses (avec Jean-Pierre Dupuy, Seuil, 1979) et Emotions. Essai sur le corps et le social (Synthélabo, 1995).


Lire aussi sur le site ARM:

Violence génocidaire et rationalité

Grand entretien de Paul Dumouchel, paru dans Télérama

 
Mis à jour le 01/07/2011

René Girard Sanglantes Origines  

   

 

SANGLANTES ORIGINES

 

ENTRETIENS AVEC WALTER BURKERT, RENATO ROSALDO ET  JONATHAN SMITH

 
                                     
   

Inconnu du public français, cet essai de René Girard sur le bouc    émissaire, a été rédigé en 1983. Conçu dans une démarche comparative, il    étudie conjointement un mythe des Indiens Yahuna et l'histoire d'Œdipe,    qu'il n'hésite pas à rapprocher des récits médiévaux de chasses aux    sorcières. Un seul et même phénomène se cache derrière ces mythes et ces    textes de persécutions : celui du bouc émissaire contre lequel tente    de se refaire l'unité menacée d'une communauté.

   

Cette démonstration magistrale de l'origine persécutrice de tous les    mythes et de l'universalité du mécanisme victimaire est suivie, pour la    seule fois dans l'œuvre de Girard, d'un débat historique avec deux    anthropologues : Walter Burkert et Jonathan Smith. On y voit Girard    répondre de façon très convaincante aux objections que soulève sa théorie,    et éclairer d'une lumière décisive la question des origines sacrificielles    de l'humanité.

   
   

A l'heure où l'anthropologie connaît un regain d'intérêt, notamment    autour de la commémoration du centenaire de Claude Lévi-Strauss, l'œuvre de    René Girard apparaît comme l'une des hypothèses scientifiques majeures de    l'après-guerre. Cette édition, revue et corrigée par l'auteur, s'imposait donc.

   

Traduit de l'anglais par Bernard Vincent.

   

Préface de Lucien Scubla

   
   
                       
   
   
   

René Girard, membre de l'Académie française et    professeur émérite de l'université Stanford, est l'auteur d'ouvrages    traduits dans le monde entier, parmi lesquels : Mensonge romantique et vérité romanesque (1961), La Violence et le sacré (1972), Des choses cachées depuis la fondation    du monde (1978), Je vois Satan    tomber comme l'éclair (1999) et plus récemment Achever Clausewitz (2007 ; nouvelle édition revue et    augmentée, Flammarion, coll. « Champs », 2011.)

   
 

 
Mis à jour le 20/12/2011

Avons-nous besoin d'un bouc émissaire ? de Raymund Schwager  

Avons-nous besoin d'un bouc émissaire ?


Raymund Schwager  Postface de René Girard


« Aux boucs émissaires partiels, terrestres, temporaires et injustes des religions terrestres s'oppose, comme le dit Schwager, le bouc émissaire parfait, à la fois pleinement humain et pleinement divin. A tous les sacrifices imparfaits, d'une efficacité temporelle et limitée, s'oppose le sacrifice parfait qui, met fin à tous les autres. » René Girard 

Cet essai de Raymund Schwager s'inscrit dans le sillage de La Violence et le Sacré (1972), deuxième livre de René Girard – dont il révèle les conséquences théologiques absolument révolutionnaires. L'auteur présente d'abord avec une rare clarté les concepts-clés de la théorie mimétique de René Girard – théorie du bouc émissaire, qui place le mécanisme victimaire à l'origine de toutes les sociétés humaines.  lire la suite



 
Mis à jour le 31/10/2011

Parution en poche de "Achever Clausewitz" de René Girard  


René Girard

Achever Clausewitz


Entretiens avec Benoît Chantre


Parution en poche aux Editions Champs Flammarion



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Mis à jour le 27/04/2011

Jean-Pierre Dupuy "La marque du sacré" aux Editions "Champs Flammarion"  

Nous vous signalons le passage en édition de poche aux Editions Flammarion dans  la Collection « Champs essais» du livre de Jean-Pierre Dupuy « La marque du sacré ».



Un aveuglement paradoxal fonde la raison contemporaine. Ce livre en traque les indices, les traces. J.-P. Dupuy entend réveiller les esprits empêtrés dans l'idéologie. La catastrophe (écologique, nucléaire, nano-bio-technologique) a commencé et notre refus du religieux nous empêche de la voir. Une démystification des grandes formes de la rationalité moderne.


Editions Champs Flammarion – Prix : 9 euro



Jean-Pierre Dupuy, polytechnicien et ingénieur des mines, est professeur à l’Université Stanford. Il a fondé le CREA (Centre de recherche en épistémologie appliquée) et enseigné longtemps à l’Ecole polytechnique la philosophie sociale et politique et l’éthique des sciences et des techniques. Il est l’auteur de très nombreux ouvrages, parmi lesquels : L’enfer des choses. René Girard et la logique de l’économie (avec Paul Dumouchel, 1979) ; La panique (1991) ; Le sacrifice et l’envie (1994) ; Pour un catastrophisme éclairé (2004) ou Petite métaphysique des tsunamis (2005).


 
Mis à jour le 01/12/2011

Parution de l'ouvrage collectif « René Girard La théorie mimétique, de l’apprentissage à l’apocalypse »  

René Girard Du mimétisme à l\\\\\\\'apocalypse
     

               
   
    Un ouvrage collectif « René    Girard La théorie mimétique, de l’apprentissage à l’apocalypse » dirigé par Charles Ramon, paru aux Editions des Presses Universitaires    avec des contributions de  Benoît Chantre, Domingo Gonzalez, Christian Lazzeri,    Charles Ramond et Stéphane Vinolo.         
   
   

La « théorie mimétique », cœur de la pensée de René Girard, a connu ses derniers développements avec l’ouvrage de 2007 Achever Clausewitz. Englobant maintenant l’ensemble du champ anthropologique, de « l’apprentissage » par imitation à la menace de « l’apocalypse » nucléaire, en passant par les variations infinies du « désir mimétique », elle ne pouvait manquer d’entrer en rivalité avec d’autres grandes hypothèses.

Le présent recueil confronte ainsi, de façon inédite, la théorie mimétique avec les théories de la reconnaissance et de l’empathie (Honneth, Spinoza, Smith), l’existentialisme phénoménologique (Sartre), la doctrine théologico-politique de Juan Donoso Cortés, la théologie paulinienne de la foi, et l’autre catastrophisme de Günther Anders. Une contribution majeure à l’épistémologie des sciences humaines.


Charles Ramond, Présentation générale
Christian Lazzeri, Désir mimétique et reconnaissance
Stéphane Vinolo, Critique de la Raison mimétique : Girard lecteur de Sartre
Domingo Gonzalez, Théologie politique et Théologie impolitique : Donoso Cortés et René Girard
Benoît Chantre, Le clocher de Combray. René Girard ou la dernière loi
Charles Ramond, Achever Clausewitz ? Catastrophisme et Apocalypse contemporains


Editions des Presses Universitaires


Charles Ramond est professeur à l’Université de Paris 8 et membre du Laboratoire d’Études et de Recherches sur les Logiques Contemporaines de la Philosophie (EA 4008 LLCP). Il a publié notamment : Qualité et Quantité dans la philosophie de Spinoza (PUF, 1995), Alain Badiou. Penser le multiple (éd., L’Harmattan, 2002), Spinoza. Traité politique (traduction, Puf, 2005), Le Vocabulaire de René Girard (Ellipses, 2005, 2009), Derrida. La déconstruction (éd., PUF, 2005, 2008), La Philosophie naturelle de Robert Boyle (éd., avec Myriam Dennehy, Vrin, 2009), Derrida Politique et Deleuze Politique (éd., Dossiers de la revue Cités, PUF, n° 30-2007, et n° 40-2010).

 
Mis à jour le 20/01/2011

Parution en poche de "La conversion de l'art" de René Girard  



               



                 
   
    Le passage en édition de poche    aux Editions Flammarion dans  la    Collection « Champs essais» du livre de René Girard « La    conversion de l’art » et de Jean-Pierre Dupuy « La marque    du sacré ».               
   
   







« La conversion de l’art » de René Girard


René Girard rassemble dans ce livre des études sur Saint-John Perse et Malraux, Valéry et Stendhal, Freud et Proust, Nietzsche et Wagner. Remis en perspective par une préface inédite de l’auteur, ces essais inédits vont de 1953 à 1983. Ils couvrent trente ans d’élaboration de la théorie mimétique - et mettent en lumière à quel point la conception du désir mimétique s’est toujours vigoureusement opposée à l’individualisme freudien. Nous tenons là, dans le champ de l’esthétique et de la psychologie, l’équivalent de la « montée aux extrêmes ». Ce livre constitue donc une suite et un complément indispensable au dernier livre de René Girard, Achever Clausewitz.

Editions Champs Flammarion - Prix : 9 euro


 
Mis à jour le 02/02/2011